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mardi 21 novembre 2017

The Who "Who Are You ?" en 1978 et Sarah jubile !


Comme vous avez pu le constater, Sarah (avec ses faux airs de Romy Schneider ) savait à présent mieux que quiconque ce qu'elle voulait réaliser durant la suite de son existence. Ce qu'elle souhaitait et surtout, ce qu'elle ne supporterait plus du tout comme le fait de faire un métier qui ne lui convient pas .

Elle poursuivit donc son ascension sociale au sein de la maison de disques Polydor et , il faut avouer qu'elle en vit passer des vedettes . Certaines aux abords faciles dont il était aisé de s'occuper du planning et de la future carrière et d'autres plus hautaines qu'elle redoutait de croiser dans les couloirs de la prestigieuse maison de distribution musicale .


Comme nous l'avons dit , les goûts musicaux de Sarah étaient éclectiques , elle pouvait craquer sur de la  variété réputée facile selon les préjugés et sur des groupes de Rock plus pointus et , c'est justement ce qui fut le cas au début de l'année 1978 .

Quel ne fut pas son bonheur lorsque son directeur la convoqua pour lui proposer de travailler avec le groupe Anglais The Who !!

Ce collectif qui depuis 1965 collectionnait les tubes et les concerts magiques la fascinait , elle avait même , de son propre aveu, un petit béguin pour le batteur Keith Moon et ses facéties assez déroutantes.

Elle les avait vus sur scène en 1971 , l'année ou The Who publiaient leur superbe disque "Who's next"et , il n'était pas rare d'entendre Sarah fredonner "My generation", "Pinball Wizard " ou encore" Baba O'Riley" 




En 1978 , le quatuor connaissait une légère perte de vitesse et Alain Ventaire , le PDG de Polydor prit donc rendez-vous avec Sarah afin de lui annoncer la rude tache et , il faut l'avouer...la bonne nouvelle !!


C'est par un  jour frais de février que la rencontre eu lieu dans le joli bureau feutré que Sarah occupait depuis quelques mois au septième étage de l'immeuble de la boite de production de vinyle .


Pete Towhshend, précédé de Roger Daltrey, John Entwistle et de Keith Moon s'installèrent  face à Sarah avec l'envie certaine de signer le renouveau de leur carrière .

-Je vais m’occuper de tout ce qui peut paraître rébarbatif pour vous afin que vous puissiez créer  un album avec , si possible quelques 45 tours à succès dans les meilleurs conditions , leur dit elle avec une jubilation exquise qui fit rosir ses oreilles et ses joues .

Nos quatre compères furent d'accord et Roger Daltrey (le chanteur du groupe ) lui demanda une faveur qui pour lui et le collectif avait une grande importance :

-Nous voulons pouvoir réaliser ce huitième album studio dans la plus grande tranquillité et nous n'avons pas envie d'avoir un délai pour la livraison, du moins pas une date trop proche , vous voyez?

-Parfaitement, Roger , répondit  Sarah , je vous propose une date pour l'été, disons pour le 18 août 1978 .

Un peu Surpris, Roger Daltrey accepta tandis que Pete Towhshead , le guitariste et compositeur de The Who proposa un délais d'un mois supplémentaire ou cas ou l'inspiration ne viendrait pas illico .

En fin de matinée, le contrat fut signé et Les Who rentrèrent en studio pour graver leur huitième 33 tours.




Sarah n’était pas peu fier en rentrant chez elle, elle venait de travailler en étroite collaboration avec un des groupes phares de sa jeunesse et , cette dernière se poursuivait avec joie puisque elle participait à leurs prochaines créations .

Henri n'en croyait pas ses yeux et pourtant , c'était bien vrai, Sarah mettait tout en oeuvre pour accomplir ses passions car l'existence était faite pour çà .


Quelques mois passèrent , Sarah et Henri partirent en vacances et le mois d’août débuta avec une belle nouvelle pour Sarah .


Le 9 août 1978 , elle trouva sur son bureau la maquette achevée avec la pochette réalisée du nouvel album des Who qu'elle avait pris sous son aile . Il était fini et prêt à la distribution à la date convenue , à savoir le 18 août 1978 :

 Elle ouvrit la pochette et posa le disque sur la platine, puis, elle prit une cigarette et s'asseya dans son fauteuil  pour écouter  :



La livraison se nommait "Who are you ? " et ce huitième album du groupe The Who, bien qu'il ne fut pas aussi réussi que les classiques de 1971 "Who's next" et "Quadrophenia" de 1973 fut un grand succès et une belle empreinte musicale de la fin des années 70 et , Sarah était fier d'y avoir de près contribué. 

vendredi 20 octobre 2017

Sarah , à l'ombre des projecteurs entre plastique et disco.

 Sarah Fraîchi (Romy Schneider ) savait fort bien ce qu'elle voulait faire à présent pour occuper et embellir au mieux son existence.


 Ah !! Il ne lui fallait surtout pas vivre une vie au rabais ou se courber (même pour tout l'or et l’origine du monde) comme le faisait pourtant avec un désarment sourire , son compagnon de joies quotidiennes et d'ivresses charnelles nocturnes, le bien nommé Henry Poste .

Non, Sarah voulait à présent devenir agent artistique depuis qu'elle avait vu une prestation télévisée de la chanteuse Sheila dans une émission de Guy Lux .

En rentrant de sa tournée , Henry apprit la grande nouvelle et , en bon admirateur des artistes qui font de nos vies des moments agréables , il se réjouit sans hésiter une seconde :

-C'est merveilleux  ma chérie ! Tu vas enfin te réaliser et accomplir ton rêve !!! 

Oui, c'était une belle réalisation et , quelques jours plus tard , Sarah poussa la porte d'une importance maison de  disques et d'édition afin de leur proposer ses services .


Le directeur réceptionna Sarah avec le respect que certains hommes ont d'emblée devant certaines femmes qui ont le pouvoir de savoir ce qu'elles veulent et qui savent , mieux que personne, répondre par la négative avec un sourire qui en dit long  .

 Vêtue d'un chemisier aux motifs jaune, marrons et bleus (très à la mode en octobre  1977) , elle expliqua sa passion pour la chanson et pour les artistes en règle générale .

Expliquant avoir des goûts fort éclectiques allant de Elvis Presley à Sheila en passant par les Who et Pierre Perret .

-Oh ! Intéressant
! Fort attractif comme profil madame , lui dit le directeur de la maison d'édition phonographique .
J'ai dans nos murs , un jeune chanteur un peu zazou et vaguement punk, le genre à avoir un pied dans la variété et un autre dans le rock gentiment punk , il devrait vous plaire et , si c'est le cas , vous pourriez vous occuper de sa carrière .

-Avec plaisir, comment se nomme t-il ce jeune prodige ?

- Un nom absurde tout autant qu'amusant ...Plastic Bertrand !

-Oh !! je veux bien travailler pour lui, dites donc avec un nom comme le sien , s'il ne fond pas, il devrait largement planer au sommet des Hit-Parades .

                                     A SUIVRE ...........................................................................

mercredi 10 septembre 2008

Who's next ?

Tout en sifflotant un air joyeux en claquant dans ses doigts pour ponctuer la rythmique de ce morceau imaginaire qu'il venait de créer rien que pour lui, Tim Kars (incarné par le déjanté batteur du groupe des sixties The Who , Keith Moon ) grimpait l'escalier qui menait jusqu' à l'appartement de son futur agent . Arrivé devant la porte , il fut surpris de la trouver entrouverte ... il sonna tout de même car notre homme était d'une politesse de sioux . Il entra dans la pièce et trouva gisant sur le sol un homme en costume gris qui, visiblement n'était pas entrain de piquer un petit roupillon à même le sol . le lieu était très soigneusement rangé et ce qui frappa Tim c'est ce chandelier en or massif qui se trouvait tout près du corps . Tim Kars se pencha vers l'homme et d'un air facétieux qui n'appartenait qu'à lui , lui murmura au creux de l'oreille :
-"il est l'or monseigneur , il est l'or de se réveiller !" Évidemment l'homme ne bougea pas d'un cil , Tim comprit que cet homme était mort et chercha dans la pièce un téléphone pour avertir la police . A cet instant précis deux hommes entrèrent et braquèrent leurs flingues en direction de Tim Kars .
-"Qui êtes vous monsieur ? que faites vous ici ?" Tim Kars leur expliqua qu'il était venu pour une audition afin de jouer de la batterie dans un groupe de Rock dont il ignorait tout et qu'il n'était pour rien dans la situation présente . Les deux hommes ne crurent pas une seule seconde à ce qu'il leur disait et ils prièrent Tim de les suivre bien sagement au commissariat le plus proche . Notre ami qui n'avait rien à se reprocher (malgré l'ambiguïté de la scène présente ) suivit les deux hommes armés jusqu'au poste afin de s'expliquer sur cette malheureuse méprise .
Dans les rues de Londres , Purday Collins (par l'inoubliable Joanna Lumley ) roulait sans trop savoir ou aller . Elle repensait à la dispute survenue entre elle et son mari , au chandelier qu'elle lui flanqua sur la tête et se dit qu'il devait être mort à l'heure actuelle . Sa Mini Cooper noire poursuivait sa route comme si de rien n'était . Purday fut soudain prise de panique , la police ne mettrait pas beaucoup de temps pour lancer un avis de recherche , il était temps pour elle de fuir ... fuir ? mais ou ?
Lorsqu'elle fut sortie de la ville , elle s'arrêta à un poste d'essence, le pompiste chargé de lui faire le plein écoutait BBC news et , soudain elle entendit " Georges Collins , le célèbre producteur des disques CBS vient d'être retrouvé mort à son domicile ..." En entendant ces mots elle devint aussi pale qu'un cierge de Pâques ... le pompiste qui venait de voir son nom de famille sur le chéquier qu'elle lui remit pour le payer la regarda apeuré ! Sans réfléchir , Purday se saisit d'un revolver qu'elle avait toujours à disposition et lui envoya sans mot dire une balle en pleine tête ... puis elle repartit à vive allure !