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mercredi 19 juin 2024

Entracte en musique et paroles "Devenir sage" Jerry OX (2011)



  Avant de poursuivre, comme il se doit les péripéties de Karen Debeauty  et Emile Ajar dans une adaptation très libre par votre serviteur du roman de Romain Gary (enfin Emile Ajar ) "Chien Blanc" . Je souhaitais remettre à l'honneur une de mes chansons (que peu d'entre vous connaissent ) de mon répertoire parue en septembre 2011 sur mon disque "Pauvres Terriens "LIRE ICI . Le titre est "Devenir sage" et je trouve que 13 ans plus tard, cela résonne particulièrement en ces jours ou le climat politique ambiant en France est profondément  anxiogène. Sans vous faire l'injure de vous inciter à voter pour tel ou tel parti (chacun est libre de ses choix et de ses idées ).J'ai juste envie que l'on fredonne ensemble : 




Devenir sage

 

 

Devenir sage

tel est la raison

sans aucun message

rien qu'une chanson

ne convaincre personne

suivre son chemin

et devenir un homme

en être certain

 

Chaque jour qui passe

en cueillir les fruits

ignorer les grimaces

traces de mépris

poursuivre sa route

sans laisser de coté

les amis en déroute

que la chance a délaissé

 

Devenir sage

sans être pourtant

comme une image

gâtée par le temps .

Sage sans s'assagir

profiter du bon

sachant assouvir

ses envies avec raison .

 Musique et Paroles : Jerry OX septembre 2011.

 

mardi 2 février 2021

Sympathie pour la résistance à la dérive !


Nous voilà 29  ans après que Henri De Clignancourt et Jacques Fontaine conclurent ce fameux  pacte du 3 juillet 1940 afin de résister  à l'odieux Harold Laglaire qui souhaitait anéantir tout ce qui était nuisible sur la terre (selon lui ) en passant tel Attila par la Syldavie afin de faire une provision encore plus grande parmi les Injustes (tel était le nom  qu’il leur donnait ) qui venait à se trouver au pays De Clignancourt. 



Le 28 avril  1969,  Henri De Clignancourt (qui ressemblait beaucoup à un certain Charles De Gaulle) quitte avec fracas la présidence de la Syldavie  après avoir été désavoué par le vote de ses concitoyens (dont il aimait parfois gommer le mot « citoyens ») suite à une insurrection de la jeunesse et des grévistes. De Clignancourt semblait à ce moment-là déconnecté à la réalité de la fin des années 60. Lui qui avait sauvé la Syldavie des griffes  d’un dictateur aimant la musique de Beethoven, lui qui avait réussi à gérer la crise qui avait secoué la Valquirit qui réclamait son indépendance avec la Syldavie et enfin , lui qui avait su redonner à son pays, son mât de cocagne la dignité dont il avait besoin était en ce printemps 1969 noyé dans un chagrin Kafkaïen . Et ce, même après avoir rédigé ses mémoires d’éléphant  tout en relisant « Heiraten » de Dourvac’h en sirotant une liqueur dans son salon feutré au soir de son existence.

 

C’est alors que le poste radio que sa femme Henriette (qui venait du Mans) écoutait chaque après-midi en repassant le linge retentit et ce n’était point un appel à la résistance que l’on pouvait ouïr mais le Hit-Parade des ventes de 45 tours. Soudain, notre vieux chêne pencha sa tête de gauche à droite en gardant le rythme en entendant le dernier succès  des Rolling Stones, ces petits gars qui avaient fait la nique aux défunts Beatles et qui depuis 1965 enchaînaient les tubes avec une régularité de métronome.

 

Qui aurait cru voir un jour Henri De Clignancourt (sosie parfait du général De Gaulle) fredonner en yaourt  bulgare une chanson de la bande à Mick Jagger ?

 

Personne à priori et pourtant dans les récits du Magicien OX (qui fête bientôt ses 14 ans ) , tout est permis surtout ce qui fait du bien ! 

 

Le titre "Sympathy For The Devil " des Rolling Stones et son aspect sulfureux dans le texte cartonnait à ce moment là et les paroles  résonnaient dans la pièce ou notre éléphant privé de pouvoir se plaisait à fredonner en Français "
"
J'étais dans les parages de Saint-Peterborough


Quand j'ai vu que c'était le bon moment pour un changement


J'ai tué le Tsar et ses ministres,


Anastasia cria en vain


J'ai conduit un tank et eu rang de général


Quand la guerre-éclair a fait rage et que les cadavres puaient

Enchanté de vous connaître j'espère que vous devinez mon nom. Oh ouais

Mais ce qui vous intrigue c'est de comprendre en quoi consiste mon jeu. Oh ouais" (Mick Jagger/Keith Richards 1969)
Prémonitoire cette musicale claque pour notre ex-président ! Quelques minutes plus tard , la radio joua un autre succès du Hit Parade de ce printemps 1969 , la chanteuse Nicoletta que la Syldavie entière avait découverte en 1967 avec "La musique" puis l'année d'après avec "Il est mort le soleil" revenait en fanfare avec un nouveau 45 tours qu'Henriette avait acheté au Monoprix "Alors je dérive ". Un an après , le naufrage fera son œuvre mais pour notre pays , une forme de chef d'œuvre !

                                                FIN

lundi 18 janvier 2021

De Clignancourt en mode Heiraten

 







Henri De Clignancourt et Jacques Fontaine conclurent un pacte et ,en ce 3 juillet 1940 fut décidée la première salve de résistance à l'odieux Harold Laglaire !

 Quelques jours plus tard, les zouaves et autres troufions se mirent en marche au sud de la Sylvadie et si ,Wenston Brandon était à leurs cotés avec son armée, ce fut un coup rude pour le maréchal Gredin qui dirigeait alors la Syldavie de manière féroce et un peu collaboratrice et complotisme sur les bords … 


                                                                --------------

-Il fallait que je note ce passage se souvint tout à coup Clignancourt en 1969 en écrivant ses mémoires d'éléphant . Sans ce Jacques Fontaine , que serait devenu notre beau pays ?

C'est alors que ce cher Clignancourt et ses faux airs du général de Gaulle se souvint d'un livre particulièrement marquant  qui lui avait procuré beaucoup de plaisir au soir de sa vie .  

"Que serait devenu notre beau pays sans Jacques Fontaine ? " Cette question résonnait en lui et fit donc écho au roman "Heiraten" de l'auteur du roman à succès Dourvach qui avait triomphé après guerre avec "Grand Large " qui relatait les tourments d'un homme auprès de son  enfant avec la joie et l'inquiétude que cela peut procurer parfois. 

De Clignancourt avait une passion pour Franz Kafka et son destin sombre et atypique touchait et intriguait notre homme de pouvoir qui étanchait sa soif de découverte au gré de la vie tumultueuse de l'écrivain austro-hongrois rédigeant sa sombre et noble prose  dans la langue des Prussiens dont la judaïté ne fut  ni un étendard ni une blessure mais une religion que l'on ne choisit pas.







En redécouvrant "Heiraten" de Dourvach ,une montagne de souvenirs remontaient à la surface pour Henri . L'histoire d'amour émouvante et oppressante  entre les amants Julie et Franz Kafka au cœur d'une pension ou l'auteur de "la métamorphose" soignait des problèmes pulmonaires troublait notre Clignancourt au point même qu'au cours de sa lecture il oubliait un peu son propre parcours avec les victoires et les défaites qui le menèrent à diriger un pays en plein conflit mondial . 


 Chaque soir de janvier 1970 ,après avoir rédigé ses mémoires d'éléphant dans le salon  de sa demeure de Trouffignon les trois Temples ,Henri de Clignancourt  était le nez dans le livre "Heiraten" de Dourvach


Même sa femme Henriette était fort surprise de le voir dans son fauteuil , une cigarette dans une main et sa tisane posée à ses cotés, totalement   captivé par les personnages Julie et Franz au point  de  souffrir avec eux .

Il faut avouer que l'amour du langage si cher à Henri était comblé par  l'écriture de Dourvach . Une approche assez déroutante de la vie de nos héros mais si romanesque et bouleversante que l'on ne peut que rester sans voix devant ce si bel ouvrage littéraire de haut vol  . 


Avant de poursuivre notre récit, petit coup de chapeau à Dourvach , bien réel auteur de "Grand large " et "Heiraten" .Pour en savoir plus : http://dourvach.canalblog.com/


                                                          A SUIVRE !!!!!!!!


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                                                                              "Décadence

Pour commander en ligne pour la somme modique de 7 euros :     https://jerryox.bandcamp.com/album/les-gens-qui-saiment


vendredi 4 décembre 2020

Henri de Clignancourt se souvient de tout !


Nous étions biens dociles , bien trop et il me fallait donner un coup de pied dans la fourmilière des Syldaviens menée par cet infâme maréchal Gredin alors, j'ai lancé un appel à la radio Lituanienne (grâce à l'appui de Wenston Brandon ) , j'ai adoré ce moment là ! écrivit sur toute une page Henri de Clignancourt .


Puis vint le temps d'un pause ou notre vieil homme fit sa promenade quotidienne dans son grand jardin lorsque soudain un détail important lui revint à l'esprit, détail qu'il lui fallait absolument écrire …..


Le grand sage se souvint de ce jour de juillet 1940 , un mois à peine  après son appel à la résistance des résidents de la Sylvadie contre l’oppresseur  Prusse Harold Laglaire . Il faisait chaud ce jour là et un jeune homme lui fit une courte visite dans son QG de la rue des Chartreux , il était mince , brun et portait un chapeau élégant . Après avoir frappé à la porte de son bureau , il se présenta à Henri de Clignacourt en ces termes :

- Mon sénéchal , j'ai entendu votre appel à la radio le 18 juin dernier après avoir écouté "le jeu des livre sterling" de Junior Lucien et je vous ai trouvé fort convaincant , votre sens de l'honneur, de la résistance et de la bravoure me touche, je suis ulcéré par ce qui arrive à la Syldavie , je veux rejoindre votre combat monsieur de Clignancourt !

Henri De Clignancourt fut enchanté par cet élan et lui répliqua aussitôt :

-Ah ! monsieur, si tout le monde était comme vous, je suis ravi de vous connaitre et accepte votre aide , vous êtes monsieur ?


-Fontaine , Jacques Fontaine , je suis prêt à résister à l’ennemi à vos cotés, j'ai des amis qui vont nous rejoindre dans cette grande opération de survie en plus de l'armée de Sylvadie et de nos compagnons d'outre manche, tout devrait bien se passer , je croise les doigts.


Henri De Clignancourt et Jacques Fontaine conclurent un pacte et en ce 3 juillet 1940 fut décidée la première salve de résistance à l'odieux Harold Laglaire !

 Quelques jours plus tard, les zouaves et autres troufions se mirent en marche au sud de la Sylvadie et si ,Wenston Brandon était à leurs cotés avec son armée, ce fut un coup rude pour le maréchal Gredin qui dirigeait alors la Syldavie de manière féroce et un peu collaboratrice et complotisme sur les bords ... 



-Il fallait que je note ce passage se souvint tout à coup Clignancourt en 1969 en écrivant ses mémoires d'éléphant . Sans ce Jacques Fontaine , que serait devenu notre beau pays ?


A SUIVRE .........................










mardi 17 novembre 2020

Le grand sage et le cours de l'histoire


Trouffignon les trois Temples , décembre 1969,  Henri De Clignancourt (qui ressemblait beaucoup à un certain Charles De Gaulle ) se penchait sur ce que fut sa vie lui qui se trouvait à ce moment très précis au crépuscule de son existence qui fut intense, riche, tumultueuse et semée de chocs et de chaos tout autant que de bravoures et de déconvenues .


Seul ,dans son bureau qui sentait le tabac blond , Henri de Clignancourt couchait sur le papier ses mémoires tel un éléphant en jachère . 

-Ah ! écrivait il sur du papier un peu sépia à l'encre noir , que n’aurais je pas fait pour ce pays de cocagne que l'on nomme la Syldavie , je me souviens de ce jour de juin 1940 ou notre cher contrée peuplée de bons fromages fut menacée par un ennemi encore pire que les soviétiques . Il m'aura fallut me battre et convaincre ce brave Wenston Brandon (qui ressemblait à Winston Churchill ) de ne pas renoncer au combat et d'unir nos deux pays , lui la petite Lituanie et moi la grande et fière Syldavie de ne point tomber entre les mains salaces et acariâtres de l'odieux Harold Laglaire (qui avait une vague ressemblance avec Adolphe Hitler ) alors que le vieux et décrépi maréchal Gredin nous voyait déjà perdus et prêt à entamer une vague collaboration avec les troupes de Laglaire . Quel pissenlit !


 Tout en continuant à noircir le papier, Henri de Clignancourt se remémorait les instants paisibles avec son épouse Henriette que les Syldaviens appelèrent ensuite "Tata Henriette" qui fut toujours et jusqu'au bout à ses cotés .


Nous étions biens dociles , bien trop et il me fallait donner un coup de pied dans la fourmilière des Syldaviens menée par cet infâme maréchal Gredin alors, j'ai lancé un appel à la radio Lituanienne (grâce à l'appui de Wenston Brandon ) , j'ai adoré ce moment là ! écrivit sur toute une page Henri de Clignancourt .


Puis vint le temps d'un pause ou notre vieil homme fit sa promenade quotidienne dans son grand jardin lorsque soudain un détail important lui revint à l'esprit, détail qu'il lui fallait absolument écrire …..


A SUIVRE .................................


Le disque "Les gens qui s'aiment" est disponible depuis vendredi 9 octobre  et , déjà , les retours sont encourageants et le succès semble être au rendez-vous . Vous avez craqué pour le 1er single extrait , le titre "Décadence" et d'autres chansons inédites  semblent vous séduire d'après le courrier que je reçois après vos écoutes de "Les gens qui s'aiment" . Pour vous procurer cet album  , il vous suffit de m'envoyer un mail à bobsinclar69@hotmail.fr et moyennant 10 euros vous recevrez chez vous en toute sécurité dans le respect des gestes barrières en vigueur ce nouvel opus . 


7 euros en ligne ICI



jeudi 24 mai 2007

boule de cristal


Chers internautes et autres bloggers de tout poils ,je vous propose aujourd'hui un peu de politique fiction sous le titre
Sarkozy vaincu par ses conquêtes

il s'agit d'un article paru dans le numéro spécial d'Economie Matin "2012, le bilan fiction de Nicolas Sarkozy" du lundi 14 mai 2007.
Jacques Chirac fut menacé par tout ce qu'il n'avait pas fait. Nicolas Sarkozy en a tiré la leçon. Il agit. Mais au terme de ses cinq années de présidence, le voilà menacé par tout ce qu'il a fait. Ingratitude des peuples ! Il risque de se voir remercié par ses électeurs d'abord, par l'histoire ensuite. Comme un boxeur au dernier round de son combat, le fringant vainqueur de 2007 est aujourd'hui meurtri, cabossé par les coups reçus, mais toujours d'attaque. L'usure au pouvoir a rarement été aussi brutale qu'au cours de ce quinquennat.
En 2007, les Français croyaient que leur pays était original. En réalité, sa situation était alors des plus banales. Comme tous les pays industrialisés, la France de 2007 avait été surprise par les changements du monde et avait besoin d'une bonne cure de modernisation. Une cure trop longtemps différée. Pendant trente ans, la France a utilisé la drogue du déficit pour entretenir ses rhumatismes !
Audacieux mais pas téméraire, Sarkozy a voulu opérer sous anesthésie, en recourant à l'anesthésiant des déficits. Raté. L'Europe, trop patiente avec Chirac, s'est montrée impitoyable. Sarkozy a donc dû réformer dans la rigueur, heureusement aidé par une croissance européenne bonne et une démographie favorable. L'économie et l'emploi ont donc tenu. Au prix des tensions et des psychodrames que nous avons encaissés depuis 5 ans : la remise à neuf des universités, du marché du travail, des retraites, de l'administration, de la fiscalité... Aujourd'hui, à la veille de l'élection présidentielle, le sale boulot est bouclé. la France se porte beaucoup mieux, mais elle ne le sait pas. Comme Gerhard Schröder, comme Margaret Thatcher, comme José Maria Aznar, comme Tony Blair, le président se voit imputer les efforts subis mais pas les succès à venir. Une expression bien française tirée d'une fable de La Fontaine résume le drame du président sortant : il a tiré les marrons du feu.
Il s'y est brûlé les doigts. Derrière, en gants blancs, Ségolène Royal prend les marrons et les croque. Tout chauds. Sans se brûler.
François de Closets, journaliste et économiste.
étonnant non ?
Evidemment, une analyse qui ne nous étonnera pas de la part de De Closets, chantre invétéré de la "France qui se lève tot et qui travaille plus pour gagner plus", et qui passe son temps à diagnostiquer les passe-droits catégoriels et abus des uns et des autres, sans jamais évoquer ses propres privilèges. Gageons que De Closets ne sera pas lui, dans son quotidien, concerné donc victime, des réformes "bénéfiques" engagées par Nikos le Grand.
étonnant non ?