mercredi 22 octobre 2008

Un trublion parmi les nobles et les biens pensants



L'annonce de cet employé peu commun jeta un froid sur les invités déjà présents chez la Baronne . Cette dernière se mit à glousser tel une poule pondeuse mais ne put répliquer à temps car l'homme avait le sens de la répartie et un charisme qui surprit tout le monde . Monsieur Granderaie resta comme deux ronds de flancs avec son dossier Briscard sous la main .

-"que souhaitez vous que nous fassions madame ?" dit il d'une voix presque chuchotée à la Baronne tandis que les invités s'installèrent à table selon la tradition que la maîtresse de ses lieux l'exigeait .
- "et bien ! nous verrons cela plus tard ! posez le dans mon bureau ! allez ! installez vous je vais faire les présentations !! allons !! allons !!! que la fête commence !"


Il fallait les voir tout ces sinistres individus , les visages tristes et l'air figé dans leurs petits costumes . les dames s'étaient installées auprès de leurs époux respectifs attendant de manger un peu car l'apéritif avait fait son oeuvre et certains convives se trouvaient légèrement éméchés .


C'est à ce moment précis que Patrick Poupard (le mystérieux et charismatique convive) se leva et tendit son verre pour porter un toast . La baronne de Monculmachmise faillit s'étrangler avec son whisky puis, dans un élan de générosité propre à son rang lui laissa prendre la parole . Patrick Poupard regarda avec attention et dans un silence monacal l'assemblée puis se mit à parler .

-"elle est bien cette tablée !! tout le monde est réunit chez les Monculmachmise ! même monsieur le maire qui , pour l'occasion est venu avec sa femme en délaissant sa maîtresse à qui il avait promis d'assister à ce déjeuner . Il y a aussi Edmond La framboise ce vieux sénile plein aux as qui garde bien au chaud ses économies !! " L'atmosphère s'électrisa et les convives se mirent à lui prier de se taire sur le champ !


la baronne fut offusquée !! Monsieur Poupard est en effet un des employés de son entreprise (enfin celle de son vieux mari toujours souffrant )

"je ne vous permets pas de parler ainsi monsieur Poupard ! voudriez vous je vous prie avoir l'obligeance de quitter mon château illico presto !"

Patrick Poupard reprit la parole :
-"vous êtes tous une belle bande d'enfoirés ventripotents ! je vous conchie et je lève mon verre à tous !! bravo ! vous êtes tous aussi cons les uns que les autres !! tchin !!" il but son verre et le jeta à terre sur le beau carrelage .



Les convives un peu choqués reprirent leurs conversations habituelles tandis que Patrick Poupard quitta le château sans mot dire . Non loin de là , Mathilde la soubrette avait tout entendu de la scène et s'affairait dans la cuisine . Elle entendit des pas dans sa direction et s'empressa d'ouvrir la porte à Monsieur Poupard comme elle le fait toujours et selon la tradition . Cependant , lorsque son regard croisa celui de Patrick elle eut comme un déclic puis elle le regarda partir avant de reprendre ses activités .

59 commentaires:

ysa a dit…

J'ai l'impression d'y être en lisant ton récit, c'est génial. Est ce que dans le futur Patrick viendra chercher Mathilde ? (c'est mon côté fleur bleue qui parle !!!)

jalhouse a dit…

Bonjour à toi ...
Joli recit que celui ci ... Ca me rapelle certains dîners familliaux pompeux... Là où il faut paraître ... Et ce petit malaise qui plane ...On se la joue comme on peut ... Mais il faut toujours une "star" dans les dîners ... Ou un c...
Ca doit dépendre où l'on est invité .!

framboise a dit…

bonsoir Jean-Philippe, merci pour tes mots et ton passage.
Je suis "vieille", mais le vous le fais encore plus.
J'ai aimé ton texte un peu irrévérencieux, comme le dit Jahlouse le monde ou il faut paraitre et dont j'ai horreur.
A bientot

Marie du Nord a dit…

Tu me le présenteras dis, ce Poupard, à nous deux, ils vont attraper des cheveux blancs les culs pincés!!

Bisous Jean-Phi ! Oh pardon, je t'embrasse (ça change tout!!)

Viviane a dit…

Que j'aie cette écriture simple et pleine de sous entendus!
C'est tout à fait mon point de vue en plus!
bonne soirée
Amitiés
Viviane

Marie, ses passions a dit…

Je préfère Patrick à la baronne lol.

Pour la petite histoire mon vélo a fini sous une auto et moi avec, c'est pour cela que j'ai beaucoup de recommandations à ce sujet.

Bises et bonne soirée.

Laudith a dit…

J'adoreee ce genre d'atmosphère où les vérités sont jetés à la face des bourges, un texte qui aurait beaucoup plu à Jacques Brel.

J'attends la suite avec grande impatince alors ne tarde pas trop s'te plait... ;o))

Bisous et belle soirée l'artiste.

Bango a dit…

merci pour ton commentaire, tes textes sont toujours aussi agréables à lire.

Bango a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
tanette a dit…

Merci pour tes passages....mon drôle de bonhomme était ...après Barcelonnette, dommage je n'ai pas souvenir de l'endroit exact, dans un village où il y a une maison assez originale sur l'histoire du bois....

Michel Cornillon a dit…

Un trublion et une trublione, ça vous fait un fameux cocktail.
A la tienne !

Cestandrea a dit…

J'adore les troublions et je hais les monculmachmise, merci pour cette histoire qui donne raison à la révolution:)

Nina a dit…

Ho la la tu as choisi de beaux modèles pour incarner tes personnages,ça m'a fait rire ce texte, quand je suis obligée d'aller à des repas un peu chiants et bien je je fais comme si j'étais au théâtre et ça peut être amusant !!! Bon il faut écrire la suite maintenant.....

Christian a dit…

Bonsoir Jean-Philippe,
Un acteur que nous aimions beaucoup mais qui nous a quittés trop tôt !
Une ravissante artiste !
Amitiés en te souhaitant un bon week-end,
Christian

maevina a dit…

Bof! cette revolte n'a pas l'air de les chagriner beaucoup au fond, ils s'en foutent et continuent à baffrer! Mais la jeune soubrette.... hum hum........

Lodji a dit…

Finalement, même en "crachant" la vérité, les choses ne changent pas pour autant... mais ça ce n'est pas nouveau !
Heureusement il y a l'amour ;-)

nina de zio peppino a dit…

Poupard me manque…J'ai hâte de l'entendre à nouveau dans la suite de cette histoire. C'est vraiment une idée géniale ce concept…

Valerie a dit…

Nina a raison pour le théâtre, c'est tellement plus drôle de se mettre en scène devant des inconnus qui n'y voient que du feu !

Amateur de soubrette blonde, serais-tu ?

Sic a dit…

Ah Monsieur Poupard, bonjour !
Excusez-moi, je vais prendre place quelques instants, je ne resterai pas trop longtemps.
Oh, Très confortable ce fauteuil Louis XV, on a l’impression d’être sur le Trône.
Un bien inestimable, j’en conviens. Se la couler douce, comme un bronze, on pourrait s’y croire et y voir les mille chandelles. Un peu de poésie, ne fait pas de mal dans ce monde de brutes



Je ne fais que passer, je ne vous dérangerai pas plus, je vois qu’il vous arrive, cette sensation de vérité, ce moment de grâce, ce sursaut venu d’en haut,
Alors, c’est l’heure de la révolte.
De la Révolution, vous dites !
Ooooh, oh ! Excusez-moi, j’en tousse d’étonnement !
De la Révolution, Eh bien dites citoyen, nous voilà sur le même bateau de la Liberté, C’est une belle évolution.
!
Ah vous aussi , des petits pépins avec la Baronne.
Ah, moi aussi, J’ai connu çà, j en ai goûté, mangé, soupé, ingurgité, tout avalé, tout ravalé, mais à la fin, j’ai tout rendu, point .
Ah oui, j’en pouvais plus moi aussi.
La Baronne était ma patronne, à l’époque.
Il faut dire qu’au début j’étais aux As, une bonne carte à jouer, je devins son majordome, son serviteur, son haut-parleur, son confesseur.

Un travail de maître, il fallait être à l’écoute de la maîtresse de maison, les portes n’avaient plus de secret, ni les bruits de couloir, ni même les murs d’enceinte.

Mais la baronne avait un double je…. la partie ne faisait que commencer, un jeu de dame, et avec le temps, j’entrais dans son jeu, ce n’était plus la vie de château, mais d’un château de cartes, tout commencé à s’écrouler, à se fissurer. Les messes basses s’entendaient jusqu’à dans les basses cour.
La haute cour en prenait un coup, un coup dans le nez, un coup dans l’aile.
On jacassait, dans les salons

Et avec la force des choses, je suis entré dans le moule, moi aussi, Eh oui ! Elle était gonflée,
je devenu son cuisinier, ( j’en ai traîné des casseroles ; mais il faut pas le dire), j’étais au four et au moulin, disons que c’était plutôt « à la bourre et aux bourrins », oui ! Monsieur Poupard !
Une sale cuisine, je me faisais griller. Tout devenait imbuvable, immangeable, fade.
Pourtant, la Baronne ne lâchait pas le morceau.
Puis un jour, comme çà, elle m’a demandé de passer au jardin. C’était soi-disant une fleur, mais c’était le bouquet. En fait, elle m’a planté.
Alors j’ai dû changer à nouveau de tablier, je suis devenu son jardinier potager.
(oh, elle n’aimait que les navets, j’ai senti tout de suite ses goûts, sa culture, sa passion pour les navets.
Alors j’ai cultivé avec art, planté avec grâce, semé avec plaisir, rien que du navet.
C’était devenu la vie de râteau, je grattais pour gagner ma vie. Ah mais je ne l’ai pas raté pour autant.

J’étais l’homme à tout faire, oui Monsieur Poupard !
Un jour, elle m’a demandé de devenir son plombier aussi, oui , oui je vous assure !
(avec tous ces délits de fuite, de mauvais tuyau, de l’eau dans le gaz, il fallait bien colmater, reboucher , cacher toute la misère, j’en ai bouffé des joints)
Oh misère, il ne fallait surtout point sortir ce mot ingrat, infâme, de la vie des petites gens.
Misère, misère ! , , Et j’ai fini comme un simple valet. Oui monsieur Poupard, un valet à la dame, ça ne vaut rien.


J’ai servi sur un plateau cette baronne, la patronne. Je lui faisais tout, tout pour le même prix, service compris. J’ai été une pièce essentielle dans son couvert. Rien ne manquait à l’appel, tout était au grand complet. La discipline, la rigueur, l’ordre, j’étais tout cela à la fois.
J’étais son homme de main, son sacristain.
Elle ne se bougeait pas beaucoup, il fallait donc la pousser, la pousser encore et encore, elle se retrouvait souvent dans le pétrin puis des fois, c’était dur, j’en suis arrivé qu’il valait mieux la rouler, c’était plus simple, qu’est ce que j’ai pu la rouler.

Au moins, j’arrivais à m’en sortir.

Oui Monsieur Poupard, je vous écoute !

Oh je ne me suis pas présenté, veuillez m’excuser Monsieur Poupard.
Je m’appelle James……..

…..James Bande ! J’ai travaillé aussi pour sa majesté Queen Elisabeth 2.
God Save the Queen ! C’est plus fort que moi, c’est ma prière.
Oui, c’est Une belle référence !
Ah non je ne parlais pas la reine, Queen elisabeth 2, c’est un paquebot.
Comme vous voyez, je suis resté encore sur le même bateau. A servir !


Aujourd’hui, je travaille pour la comtesse Anne Yvonne Geneviève Maryse De Montcutéalenvert.
Je l’ai rencontré à la Baronnerie, vous savez, tout en accompagnant la Baronne, c’était un jour de chasse à cour.
Ah ça pour courir, ils couraient dans tous les sens. Ça chassait, ça courait dans tous les coins à la Baronnerie.

Vous connaissez la Baronnerie, peut-être ?

De toute façon, vous irez un jour à la Baronnerie, on y échappe pas, et il me semble même bien, qu’on y trouve plus de rapace qu’à la Fauconnerie.
Ah Mais c’est des vrais rapaces, ils ont l’œil et la tête de rapiat, et vous trouverez même des buses, alors celles là, elles abusent et s’amusent, pour vous dire.

Oui exactement, comme avec la Baronne, on ne vous lâche pas le morceau, vous devenez leur proie.

Je vais vous laisser Monsieur Poupard, je dois repartir.
J’ai encore beaucoup à faire, et à refaire.
Mais je vois que vous avez du caractère, il en faut, il ne faut jamais se laisser faire.

Alors trinquons une dernière fois pour le meilleur et pour le pire !

Au diable la valise !

Amikalement vôtre Sic

Anonyme a dit…

Beaucoup de plaisir à lire ces textes. J'adore ces écritures qui nous plongent au coeur d'une ambiance particulière. A bientôt peut-être sur mon blog ? ;o)
http://autourdesmots.canalblog.com

Christine

ellesurlalune a dit…

ET la baronne s'est resservie un verre de whisky, un bien tassé sans glace, juste avec l'amer. Oh my God que la vérité surprend, et a bien du mal à passer, à être digérée surtout quand on est habitué à ne savoir faire que du gras dans et autour des canapés...
Alors oui on peut bien virer le convive gênant, peut-e^tre la seule personne autour de ce diner à ne détenir en unique "bien" toute sa sincérité...
ps: je me suis offert des bottes trop trop belles ! dit elle se défendant, bien entendu, d'être un brin superficielle.
Bisous

chantal a dit…

Vive le trublion Patrick Poupard... qui a mis tout ce beau monde à sa place.. c'est à dire le cul sur leur chaises.. je vois poindre comme une histoire entre la douce soubrette et ce jeune trublion ??? y aura-t-il une suite ??? nous verrons cela au prochain numéro !!
je te souhaite une bonne soirée et je t'envoie un livre de bisous.
chantal

Muse a dit…

Un petit air de déjà vu, j'ai parfois l'impression de lire de l'Audiard ou d'entendre parler Patrick...

THE INTRUDER a dit…

Si je vous dis que tout ceci est absolumment conformes à des événements que je n'ose meme pas évoquer ici ...
Bien joué !

bunny le chti a dit…

salut
j'aime bien ces deux acteurs malheureusement l'un est parti trop tot
bonne journée

corinne a dit…

Coucou j'adore la façon dont tu fais parler tes personnages
A vrai dire, je ne pourrai pas me retrouver face à une baronne, je ne serai pas à l'aise, moi j'aime la simplicité et le naturel
Gros bisous

Louis-Paul a dit…

Cà décoiffe…
Me fait un peu penser aux fims de Mocky. (C’est un compliment non ?)
Moi aussi je te salue, merci de tes mots.

alberto a dit…

Grazie Jean !
Mi ha fatto molto piacere ricevere la tua visita.
Ho riproposto alcuni miei vecchi disegni, erano sul vecchio indirizzo lestoriedialberto.
Sei una persona SPECIALE lo sento anche se purtroppo non ti conosco e non capisco il francese.
Chissà magari un giorno ci incontreremo.
Un abbraccio

Viviane a dit…

Je te souhaite une bonne journée
Amitiés
Viviane

Headbanging a dit…

J'ai du mal à croire que les convives puissent reprendre leurs activités ;)
Mais joli récit, j'attends la suite !!

Bérangère a dit…

aurons-nous droit aux amours ancillaires de Patrick ? très chic....tiens ça me rappelle une chanson de Birkin...

Lilou a dit…

Le loup dans la bergerie ... j'aime bien ces gens qui viennent déranger l'ordre établi
bonne soirée

Brigitte a dit…

J'attendrai donc patiemment la suite réservée à ce "déclic"... ! :-)

Vite, vite, Jean-Phi ! :-)

noir intense 35 a dit…

Tu nous tiens en haleine avec ce fichu déclic !!!
Alors...la suite...

Mocka a dit…

on ne se lassera jamais de tes récits.
et meme si ça se fait on a souvent envie de le dire ce "vous êtes tous des cons!"
bises

Loïc a dit…

Mais mon dieu ou trouves tu ce talent??????? Quelle être merveilleux es tu. La magie des mots, le troubadour de la rime, le prince du texte.

chantal74 a dit…

Je suis venue te souhaiter un bon dimanche Jean-Phi avec plein de bisous
chantal

choule[bnkr] a dit…

le film dont tu présentes la photo en haut est quand même un de mes préférés.
Et quel diner!

fata a dit…

en voilà un qui n'a pas peur de se lâcher !!.. même en haute société !
euh.... le dernier paragraphe me laisse un peu sur ma faim !! et après ??
bon we Jean-Philippe :)

Jean-paul a dit…

Bonsoir Jean Philippe

Ce que j'apprécie dans tes textes c'est la dérision, associée à un soupçon d'ironie et çà j'adore. Car l'ironie est un sport que je pratique souvent dans ma vie quotidienne.

Bon week-end

Amicalement

Jean-paul

OLIVIER a dit…

Oh ! Mon cher Ami,
tu te défiles devant la soubrette !!!
Si elle ressemble à Miou-Miou, moi je m'en irai pas !
Excellent dimanche !
Mes sincères amitiés,
OLIVIER

manuela a dit…

J`adore le nom de la Baronne et cet invité est tout sauf discret!..j`attends la suite de Mathilde et Patrick!...Une douce journée.

le photon a dit…

Qu'il est bon, de temps en temps, de jouer la grenade dégoupillée ! Boum en plein repas, en "société" ! Oh non pas pour blesser, juste pour faire éclater une vérité, celle qui dérange et qui fait que certains ont, après, du mal à se regarder dans la glace...
Quant aux noms à particule, Jean Edern Hallier l'a dit avant moi : tous des imposteurs, la vraie noblesse est morte en 1415 à Azincourt... Un brin exagéré, mais bon, il était comme ça, Jean Edern !

Andy a dit…

Génial ! J'ai vraiment retrouver l'esprit du film de Jean-Jacques Annaud : D'ailleurs tu savais que sur ce film, c'était Guy Roux qui avait entrainé Dewaere pour les séquences du match ?

le baladin a dit…

je découvre ton blog grâce à ton passage sur poésies d'une vérité que je partage avec ma compère Manuela !!! alors là je me pose tranquille devant ton récit et je me délecte !!! cela fait plaisir de renconter des gens comme toit sur internet !!!depuis la nuit des temps tous ces goinfres bien pensant nous presse comme des citrons quand cela va t'il s'arrêter !!! bientôt on aura plus de jus ! le déclin de la société est en route il faut arrêter de voter pour des raquetteurs !!! un bon mai 68 leur remettrait un peut plus les idées en place !!il me reste peut être encore quelques pavés chez moi qui n'on pas servis !!! un enfant de la balle qui en à marre de prendre des balles !!! amitiés phil

July a dit…

Après Patrick la soubrette s'est tournée vers Julien...lol...bisous tu racontes vachement bien...

esperance a dit…

c est vraiment une jolie histoire bien racontée
je reviendrai

bises

" Charly " a dit…

Bonsoir Jean-philippe, c'est gentil d'être passé nous voir. Je peux ainsi découvrir un nouveau blog. C'est agréable. Ce premier article est une belle leçon de liberté. Un jeune homme qui a le courage de refuser de se plier aux étiquettes hypocrites de la haute société. Je reviendrai en lire d'autres.
Charly...

Anonyme a dit…

ton histoire est original, j'aime bien.
Le commentaire de sic, c'est vraiment débile, si tout le monde n'ose pas le dire, moi je le dis.

françois

armandie a dit…

ah de retour de week end dans la capitale, je passe enfin lire la suite de cette histoire de baronne qui boit du whisky?!!
Patrick D illustre à merveille le personnage de patrick P. La langue bien pendue et un aplomb sans faille, voilà qu'il a mis l'ambiance avant de quitter la table. Mathilde ne doit pas être si soubrette que ça, je parie...
plein de baisers pour toi
Armandie

rsylvie a dit…

beaujour jeanphi
est-ce l'amour ou
est-elle sa complice...
vont-ils attaquer ce soir
quand tous les convives seront partis
ou attendent-ils la nuit pour revenir surprendre ces derniers au moment du dernier verre ????
quel suspense

douce aprés midi à toi

dom a dit…

Petit coucou rapide ... Gros problème de connexion.
Désolée ...
Bon mercredi ! Bisoux.
dom

laura a dit…

Tu devrais faire un livre de ces histoires savoureuses...

dourvac'h a dit…

... merci de ton passage ! La photo au sosie de Marie Gillain est le cadeau d'une amie, réalisée avec un logiciel "truqueur" (va la visiter et le lui demander : il s'agit de Servanne en http://www.nanarivelou.canalblog.com/ )...

A propos de truculence, la suite ne déchoit pas... la sortie de Dewaere (euh, pardon de "Patrick Poupart") est digne du personnage que je te soupçonne de baucoup admirer... euh, LE "anti-héros" du magnifique "Série Noire", film sidérant d'Alain Corneau, c'est Franck Poupart ! ET oui, tu as donc modifié sciemment... c'est très malin ! Amitié à toi... je me régale à lire les aventures de la Baronne et de ses invités qui restent parfaitement dignes (et blasés?), malgré tout...

dany a dit…

Tu me parles de bonus musical et j'accours! Même si je connais déjà les titres, je passe un bon moment...A bientôt...

Albertine a dit…

c'est tellement génial d'avoir mis Dewaere... merci pour ce récit.

l_ottomane a dit…

En voilà un qui a des c....
Rien de plus pénible, artificiel et ennuyeux que ces dîners "d' affaires".......
je fonce lire la suite.
A tout de suite :)

Patrick a dit…

Bon dimanche et à bientôt l'ami.

marouscka a dit…

Oui avant de ????? :-)


Salutations à madame la Baronne et félicitations à toi pour tant d'imagination pertinente et impertinente. J'aime ! Je crois que nous ferions la paire Phil. No comment ! :-)

Bises et à très bientôt.

Do.