Adrien Pinacle ( Gérard Depardieu ) avait une scène très forte et troublante à jouer avec Marion (Catherine Deneuve ) , ils s'embrassaient sur la scène après s'être dit des mots d'amour .
Pour deux comédiens aussi chevronnés qu'eux, cela ne posait aucun problème mais, le simple fait que Lucas (Heinz Bennent ) soit à la cave à superviser rendait Marion nerveuse et Adrien se rendait compte
-Stop ! Arrêtons là pour cette fois, fit Marion après la scène , on reprendra de main , je crois que vous êtes tous fatigués, on révise les scènes suivantes demain et tout ira au mieux le jour de la première .
Adrien Pinacle, une fois les autres comédiens repartis demanda à Marion s'il elle allait bien et cette dernière lui fit une aveu des plus déconcertants …..
-Voila, Adrien, il faut que je vous dise la vérité , fit Marion avec l'attitude des personnes qui en ont gros sur le cœur et qui parlent pour se soulager , il se trouve qu'Adrien n'est pas parti en Egypte pour fuir l’ennemi nazi , non, il se trouve au sous-sol et il écoute tout ce que nous faisons et ...cette situation que je gérais tant bien que mal jusqu'à présent devient difficile du fait de votre présence.
-Ma présence ? fit Adrien un peu surpris par cette affirmation , mais pourquoi donc Marion , Nous jouons, nous répétons , la vie est un théâtre et cette pièce le reflète bien ! Qu'est ce qui vous gène ? En tout cas, je garde la confidence .
-Ce qui me gène , fit Marion en s’éloignant un peu d'Adrien , c'est que votre jeu, votre voix , votre physique me trouble un peu et Lucas est en bas et entend tout et je pense qu'il se doute que ,depuis votre arrivée dans la troupe, je suis chamboulée et je n'aime pas du tout çà , les pertes de contrôle .
Adrien acquiesça et comprit fort bien à ce moment combien cette femme sous ses allures de Roc était tendre mais qu'elle mettait tout en oeuvre pour le cacher .
Il faut avouer que depuis 5 ans à présent, Marion et Lucas formaient un couple soudé et créatif, Lucas faisait répéter sa pièce à Marion et voulait que tout soit parfait pour le jour de la première .
Il avait tout misé sur "La grande comédie" et puis, la seconde guerre mondiale à éclaté , le Maréchal Pétain a pris les reines de cet odieux régime et Marion regrettait beaucoup Raymond Poincaré sans qui nous n'aurions (selon elle) pas été une nouvelle fois en conflit avec les Prussiens .
Ah ! Cette maudite guerre et ce satané jour du 1er septembre 1939 ou il faisait si bon pourtant . Marion était enfin propriétaire du Théâtre des Arlequins à Paris et Lucas Steiner son mari le principal auteur à pouvoir jouer ses pièces sans soucis juridiques .
Bien que Marion était toujours attachée à Lucas , l'arrivée de cet Adrien Pinacle chamboulait tout de même sa vie et cet aveu qu'elle venait de lui confier lui servait surtout d'alibi pour changer de cap ...
Adrien Pinacle (joué par Gérard Depardieu) se
montrait fort curieux au sujet du metteur en scène de la pièce "La grande
comédie" que toute l’équipe s’affairait à faire exister pour bientôt.
Les
répétitions allaient bon train et Marion Steiner (incarnée par Catherine
Deneuve) faisait régner sur le plateau une ambiance à la fois douce et disciplinée,
elle avait reçu une formation théâtrale depuis de nombreuses années et elle considérait,
à juste titre, que ce noble métier du divertissement ne pouvait se faire que
dans la rigueur pour le jeu et le respect des mots des auteurs.
Plus il l’observait
tout en travaillant son rôle, plus Adrien Pinacle restait admiratif et fasciné
par cette femme à la fois solaire, un peu froide mais tellement rassurante,
comme un baume bienfaisant en cette période d’occupation qui faisait frémir
tout le monde.
Lucas Steiner
(Incarné ici par le comédien Allemand Heinz Bennent) ne vivait pas si
loin que çà de la troupe puisque il demeurait la plupart du temps dans une cave
du théâtre sous la scène précisément et
c’est Marion Steiner qui lui apportait un plateau repas chaque jour .
Ce petit manège
tout de même assez périlleux mis en place par Marion afin d’éviter à Lucas d’être
un jour déporté et de subir de plein fouet l’oppression et la terreur que l’hexagone
vivait à ce moment-là , avait son lot de
surprises et de joies, car, chaque repas que Marion présentait à Lucas était l’occasion
pour ce dernier de donner (ayant entendu depuis la cave les répétitions) son ressenti sur l’évolution du spectacle et
ses directives à Marion .
-Il faut se
concentrer sur les déplacements, je veux que ça bouge et pour le texte, il faut
davantage d’articulation, Marion, tu leur diras n’est-ce pas ? fit Lucas
-Ne t’en fais
pas, Lucas, tiens c’est un délicieux poisson
avec de petits légumes que la costumière a cuisiné, tu vas adorer ! Ne t’en
fais donc pas, tout va se passer au mieux, chaque jour ce texte donne sa pleine
dimension et tu entendras bientôt "La grande comédie" jouée avec tant
d’éclat que le tout Paris s’en fera l’écho.
-Ah ! Que Dieu t’entende ma chérie ! Pour ma présence ici, personne ne se doute de rien,
que leur as-tu dit ? interrogea Lucas
-Mais la vérité,
que tu as fuis la France pour t’exiler en lieu sur mon chéri, fit Marion avant
de remonter l’escalier et de rejoindre le rez-de-chaussée ou toute la troupe l’attendait.
Adrien Pinacle avait une scène très forte et troublante à jouer avec Marion , ils s'embrassaient sur la scène après s'être dit des mots d'amour .Pour deux comédiens aussi chevronnés qu'eux, cela ne posait aucun problème mais, le simple fait que Lucas soit à la cave à superviser rendait Marion nerveuse et Adrien se rendait compte
-Stop ! Arrêtons là pour cette fois, fit Marion après la scène , on reprendra de main , je crois que vous êtes tous fatigués, on révise les scènes suivantes demain et tout ira au mieux le jour de la première .
Adrien Pinacle, une fois les autres comédiens repartis demanda à Marion s'il elle allait bien et cette dernière lui fit une aveu des plus déconcertants …..
Toujours à découvrir "Les gens qui s’aiment " le clip du second single extrait de l'album éponyme que vous êtes de plus en plus nombreux depuis le 9 octobre à posséder chez vous .Avant la parution d'un 3ème extrait . Voici de nouveau "Les gens qui s'aiment" POUR LE COMMANDER EN LIGNE
Paris, novembre 1941 , l'ambiance est tendue au théâtre de l'Empire , il fait froid et le couvre feu imposé par les occupants nazis depuis deux ans commence à peser à Lucas Steiner (Incarné ici par le comédien Allemand Heinz Bennent ) .
Lucas Steiner a fait croire à tout son entourage qu'il a quitté la France pour fuir l’oppression et la terreur qui rôde tel un loup en rut depuis 1939 .
En vérité, il vit caché dans le sous-sol de son propre théâtre et supervise le travail depuis ce lieu exiguë .
"La grande comédie" est le nom de la pièce dont il est l'auteur et qu'il fait répéter depuis sa petite cachette à sa femme Marion Steiner (incarnée par Catherine Deneuve ) . Cette dernière met tout son talent, son temps et son énergie a faire en sorte que la troupe de comédiens soit la plus talentueuse et précise avec le texte de Lucas Steiner ainsi que dans les déplacements que les acteurs doivent réaliser et ce n'est pas une mince affaire bien que tous soient très professionnels et aguerris à ce dur métier du spectacle qui fut si peu reconnu à l'époque de Louis XV et du cardinal Richelieu et qui le demeure encore à l'ère hideuse du maréchal Pétain .
Parmi ces comédiens se trouve Adrien Pinacle (que joue pour nous Gérard Depardieu ) qui tient le rôle de l'amant dans la pièce "La grande comédie" , un personnage qu'il joue au coté de Marion qui elle ,incarne sa maitresse clandestine .
Adrien Pinacle est arrivé à Paris depuis six mois et il compte bien poursuivre ce noble métier tant il possède un charisme, un physique et une présence qui lui ont valu de travailler avec de grands metteurs en scène de théâtre dont Lucas Steiner à présent .
Marion Steiner mène son petit monde avec une douce autorité. Elle sait ce qu'elle veut et souhaite satisfaire les exigences de son mari même si ce dernier est officiellement absent, sa présence , même à l'étage inférieur de la salle de théâtre la rassure.
Un soir vers 17 h 15 après les répétitions, Adrien Pinacle interpelle Marion Steiner au sujet de l'absence de son mari et auteur du spectacle en montage.
-J'aimerai juste savoir si vous avez de ses nouvelles et s'il va bien ?" lui lance t-il
Avec un léger sourire, Marion lui réplique "Oh ! vous savez, Lucas n'est jamais très loin de nous tous , il veille au grain , peut être un peu trop depuis quelques temps….
Nous
voilà 29 ans après que Henri De Clignancourt et Jacques Fontaine conclurent ce
fameux pacte du 3 juillet 1940 afin
de résister à l'odieux Harold Laglaire qui
souhaitait anéantir tout ce qui était nuisible sur la terre (selon lui ) en
passant tel Attila par la Syldavie afin de faire une provision encore plus
grande parmi les Injustes (tel était le nom qu’il leur donnait ) qui venait à se trouver
au pays De Clignancourt.
Le 28 avril 1969,
Henri De Clignancourt (qui ressemblait beaucoup à un certain Charles De Gaulle) quitte avec fracas la
présidence de la Syldavie après avoir
été désavoué par le vote de ses concitoyens (dont il aimait parfois gommer le
mot « citoyens ») suite à une insurrection de la jeunesse et des
grévistes. De Clignancourt semblait à ce moment-là déconnecté à la réalité de la
fin des années 60. Lui qui avait sauvé la Syldavie des griffes d’un dictateur aimant la musique de Beethoven,
lui qui avait réussi à gérer la crise qui avait secoué la Valquirit qui
réclamait son indépendance avec la Syldavie et enfin , lui qui avait su
redonner à son pays, son mât de cocagne la dignité dont il avait besoin était
en ce printemps 1969 noyé dans un chagrin Kafkaïen . Et ce, même après avoir
rédigé ses mémoires d’éléphant tout en
relisant « Heiraten » de Dourvac’h en sirotant une liqueur dans son
salon feutré au soir de son existence.
C’est alors que le poste radio que sa femme
Henriette (qui venait du Mans) écoutait chaque après-midi en repassant le linge
retentit et ce n’était point un appel à la résistance que l’on pouvait ouïr
mais le Hit-Parade des ventes de 45 tours. Soudain, notre vieux chêne pencha sa
tête de gauche à droite en gardant le rythme en entendant le dernier succès des Rolling
Stones, ces petits gars qui avaient fait la nique aux défunts Beatles et
qui depuis 1965 enchaînaient les tubes avec une régularité de métronome.
Qui aurait cru voir un jour Henri
De Clignancourt (sosie parfait du général De Gaulle) fredonner en yaourt bulgare une chanson de la bande à Mick Jagger ?
Personne à priori et pourtant dans les récits du Magicien OX (qui fête bientôt ses 14
ans ) , tout est permis surtout ce qui fait du bien !
Le titre "Sympathy For The Devil " des Rolling Stones et son aspect sulfureux dans le texte cartonnait à ce moment là et les paroles résonnaient dans la pièce ou notre éléphant privé de pouvoir se plaisait à fredonner en Français "
" J'étais dans les parages de Saint-Peterborough
Quand j'ai vu que c'était le bon moment pour un changement
J'ai tué le Tsar et ses ministres,
Anastasia cria en vain
J'ai conduit un tank et eu rang de général
Quand la guerre-éclair a fait rage et que les cadavres puaient
Enchanté de vous connaître j'espère que vous devinez mon nom. Oh ouais
Mais ce qui vous intrigue c'est de comprendre en quoi consiste mon jeu. Oh ouais" (Mick Jagger/Keith Richards 1969)
Prémonitoire cette musicale claque pour notre ex-président ! Quelques minutes plus tard , la radio joua un autre succès du Hit Parade de ce printemps 1969 , la chanteuse Nicoletta que la Syldavie entière avait découverte en 1967 avec "La musique" puis l'année d'après avec "Il est mort le soleil" revenait en fanfare avec un nouveau 45 tours qu'Henriette avait acheté au Monoprix "Alors je dérive ". Un an après , le naufrage fera son œuvre mais pour notre pays , une forme de chef d'œuvre !
Henri De Clignancourt et Jacques Fontaine conclurent un pacte et ,en ce 3 juillet 1940 fut décidée la première salve de résistance à l'odieux Harold Laglaire !
Quelques jours plus tard, les zouaves et autres troufions se mirent en marche au sud de la Sylvadie et si ,Wenston Brandon était à leurs cotés avec son armée, ce fut un coup rude pour le maréchal Gredin qui dirigeait alors la Syldavie de manière féroce et un peu collaboratrice et complotisme sur les bords …
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-Il fallait que je note ce passage se souvint tout à coup Clignancourt en 1969 en écrivant ses mémoires d'éléphant . Sans ce Jacques Fontaine , que serait devenu notre beau pays ?
C'est alors que ce cher Clignancourt et ses faux airs du général de Gaulle se souvint d'un livre particulièrement marquant qui lui avait procuré beaucoup de plaisir au soir de sa vie .
"Que serait devenu notre beau pays sans Jacques Fontaine ? " Cette question résonnait en lui et fit donc écho au roman "Heiraten" de l'auteur du roman à succès Dourvachqui avait triomphé après guerre avec "Grand Large " qui relatait les tourments d'un homme auprès de son enfant avec la joie et l'inquiétude que cela peut procurer parfois.
De Clignancourt avait une passion pour Franz Kafkaet son destin sombre et atypique touchait et intriguait notre homme de pouvoir qui étanchait sa soif de découverte au gré de la vie tumultueuse de l'écrivain austro-hongrois rédigeant sa sombre et noble prose dans la langue des Prussiens dont la judaïté ne fut ni un étendard ni une blessure mais une religion que l'on ne choisit pas.
En redécouvrant "Heiraten" de Dourvach ,une montagne de souvenirs remontaient à la surface pour Henri . L'histoire d'amour émouvante et oppressante entre les amants Julie et Franz Kafka au cœur d'une pension ou l'auteur de "la métamorphose" soignait des problèmes pulmonaires troublait notre Clignancourt au point même qu'au cours de sa lecture il oubliait un peu son propre parcours avec les victoires et les défaites qui le menèrent à diriger un pays en plein conflit mondial .
Chaque soir de janvier 1970 ,après avoir rédigé ses mémoires d'éléphant dans le salon de sa demeure de Trouffignon les trois Temples,Henri de Clignancourtétait le nez dans le livre "Heiraten" de Dourvach .
Même sa femme Henriette était fort surprise de le voir dans son fauteuil , une cigarette dans une main et sa tisane posée à ses cotés, totalement captivé par les personnages Julie et Franz au point de souffrir avec eux .
Il faut avouer que l'amour du langage si cher à Henri était comblé par l'écriture de Dourvach . Une approche assez déroutante de la vie de nos héros mais si romanesque et bouleversante que l'on ne peut que rester sans voix devant ce si bel ouvrage littéraire de haut vol .
Avant de poursuivre notre récit, petit coup de chapeau à Dourvach , bien réel auteur de "Grand large " et "Heiraten" .Pour en savoir plus : http://dourvach.canalblog.com/
Le disque "Les gens qui s'aiment " produit , arrangé et réalisé par Loïc Manach ,disponible depuis le 9 octobre 2020 rencontre grâce à vous le succès, c'est à dire ,votre écoute suite à vos nombreux achats de cet opus et je dois avouer que je suis très touché par les premiers retours qui sont tout à la fois encourageants et chaleureux .
L'angle plus amoureux qui se dégage de cet album vous a séduit et je vous en remercie car je n'étais pas tout à fait rassuré au départ sur le résultat final . Et oui! le doute est assez permanent chez moi !
j'espère pouvoir réaliser quelques spectacles pour présenter ces 10 nouvelles chansons comme j'ai eu le plaisir de le faire précédemment suite à la parution en 2011 de "Pauvres terriens" et de "Heureux pêcheur" en 2015 . Je suis comme tout un chacun en cette rude période, j'attends ....
Vous avez réservé un formidable accueil au premier single extrait de ce nouvel album "Les gens qui s'aiment" , le titre "Décadence" dévoilé le 4 septembre 2020 soit ,un mois avant la parution de la totalité du disque et si cette chanson un peu ironique et décalée vous a séduit , c'est un bonheur à constater .
J'ai donc choisi d'extraire un second titre en single et , après "Décadence" mon choix s'est porté sur la chanson-titre "Les gens qui s'aiment" qui, d'après les retours des premiers acquéreurs est l'une de vos préférées . LE CLIP :
Voici donc ce nouvel extrait qui ,j'espère vous plaira et vous donnera envie d'écouter les 8 autres chansons de ce disque (pochette en photo juste au dessus de ces lignes) disponible en m'envoyant votre commande par mail à bobsinclar69@hotmail.fr pour la modique somme de 10 euros (1 euro par chansons pour un art pas si mineur parait il ...) . Bonne écoute et belles fêtes de fin d'année à tous et tous !!
Nous étions biens dociles , bien trop et il me fallait donner un coup de pied dans la fourmilière des Syldaviens menée par cet infâme maréchal Gredin alors, j'ai lancé un appel à la radio Lituanienne (grâce à l'appui de Wenston Brandon ) , j'ai adoré ce moment là ! écrivit sur toute une page Henri de Clignancourt .
Puis vint le temps d'un pause ou notre vieil homme fit sa promenade quotidienne dans son grand jardin lorsque soudain un détail important lui revint à l'esprit, détail qu'il lui fallait absolument écrire …..
Le grand sage se souvint de ce jour de juillet 1940 , un mois à peine après son appel à la résistance des résidents de la Sylvadie contre l’oppresseur Prusse Harold Laglaire . Il faisait chaud ce jour là et un jeune homme lui fit une courte visite dans son QG de la rue des Chartreux , il était mince , brun et portait un chapeau élégant . Après avoir frappé à la porte de son bureau , il se présenta à Henri de Clignacourt en ces termes :
- Mon sénéchal , j'ai entendu votre appel à la radio le 18 juin dernier après avoir écouté "le jeu des livre sterling" de Junior Lucien et je vous ai trouvé fort convaincant , votre sens de l'honneur, de la résistance et de la bravoure me touche, je suis ulcéré par ce qui arrive à la Syldavie , je veux rejoindre votre combat monsieur de Clignancourt !
Henri De Clignancourt fut enchanté par cet élan et lui répliqua aussitôt :
-Ah ! monsieur, si tout le monde était comme vous, je suis ravi de vous connaitre et accepte votre aide , vous êtes monsieur ?
-Fontaine , Jacques Fontaine , je suis prêt à résister à l’ennemi à vos cotés, j'ai des amis qui vont nous rejoindre dans cette grande opération de survie en plus de l'armée de Sylvadie et de nos compagnons d'outre manche, tout devrait bien se passer , je croise les doigts.
Henri De Clignancourt et Jacques Fontaine conclurent un pacte et en ce 3 juillet 1940 fut décidée la première salve de résistance à l'odieux Harold Laglaire !
Quelques jours plus tard, les zouaves et autres troufions se mirent en marche au sud de la Sylvadie et si ,Wenston Brandon était à leurs cotés avec son armée, ce fut un coup rude pour le maréchal Gredin qui dirigeait alors la Syldavie de manière féroce et un peu collaboratrice et complotisme sur les bords ...
-Il fallait que je note ce passage se souvint tout à coup Clignancourt en 1969 en écrivant ses mémoires d'éléphant . Sans ce Jacques Fontaine , que serait devenu notre beau pays ?