mercredi 10 septembre 2008

Who's next ?



Tout en sifflotant un air joyeux en claquant dans ses doigts pour ponctuer la rythmique de ce morceau imaginaire qu'il venait de créer rien que pour lui, Tim Kars grimpait l'escalier qui menait jusqu' à l'appartement de son futur agent . Arrivé devant la porte , il fut surpris de la trouver entrouverte ... il sonna tout de même car notre homme était d'une politesse de sioux . Il entra dans la pièce et trouva gisant sur le sol un homme en costume gris qui, visiblement n'était pas entrain de piquer un petit roupillon à même le sol . le lieu était très soigneusement rangé et ce qui frappa Tim c'est ce chandelier en or massif qui se trouvait tout près du corps . Tim Kars se pencha vers l'homme et d'un air facétieux qui n'appartenait qu'à lui , lui murmura au creux de l'oreille :
-"il est l'or monseigneur , il est l'or de se réveiller !" Évidemment l'homme ne bougea pas d'un cil , Tim comprit que cet homme était mort et chercha dans la pièce un téléphone pour avertir la police . A cet instant précis deux hommes entrèrent et braquèrent leurs flingues en direction de Tim Kars .

-"Qui êtes vous monsieur ? que faites vous ici ?" Tim Kars leur expliqua qu'il était venu pour une audition afin de jouer de la batterie dans un groupe de Rock dont il ignorait tout et qu'il n'était pour rien dans la situation présente . Les deux hommes ne crurent pas une seule seconde à ce qu'il leur disait et ils prièrent Tim de les suivre bien sagement au commissariat le plus proche . Notre ami qui n'avait rien à se reprocher (malgré l'ambiguïté de la scène présente ) suivit les deux hommes armés jusqu'au poste afin de s'expliquer sur cette malheureuse méprise .
Dans les rues de Londres , Purday Collins roulait sans trop savoir ou aller . Elle repensait à la dispute survenue entre elle et son mari , au chandelier qu'elle lui flanqua sur la tête et se dit qu'il devait être mort à l'heure actuelle . Sa Mini Cooper noire poursuivait sa route comme si de rien n'était . Purday fut soudain prise de panique , la police ne mettrait pas beaucoup de temps pour lancer un avis de recherche , il était temps pour elle de fuir ... fuir ? mais ou ?
Lorsqu'elle fut sortie de la ville , elle s'arrêta à un poste d'essence, le pompiste chargé de lui faire le plein écoutait BBC news et , soudain elle entendit " Georges Collins , le célèbre producteur des disques CBS vient d'être retrouvé mort à son domicile ..." En entendant ces mots elle devint aussi pale qu'un cierge de Pâques ... le pompiste qui venait de voir son nom de famille sur le chéquier qu'elle lui remit pour le payer la regarda apeuré ! Sans réfléchir , Purday se saisit d'un revolver qu'elle avait toujours à disposition et lui envoya sans mot dire une balle en pleine tête ... puis elle repartit à vive allure !

44 commentaires:

rsylvie a dit…

beaujour jean phi...
et ben Purdé a bien changée !
elle qui du temps des chapeaux melons et bottes de cuir, était du coté de la justice,,,, voilà que je la retrouve entrain de se faire justice !!!!
mais où va-ton
quel nouvel épisode va bien venir perturber le conscient de mon p'tit cerveau quelque peu inquiet pour l'avenir de cette petite ?

amitiés et bonne journée à toi

Mélusine a dit…

Bonjour à toi mon cher J.P ! toujours un plaisir de venir chez toi, ou règne l'humour et le savoir !! Que de souvenirs !! Bonne journée à toi cher J.P et à bientôt ! Bisous

patriarch a dit…

Et bien en voilà une qui a mal tournée !!!


Bonne journée....sans meurtre !!

Aude a dit…

Oh elle se grille sur ce coup là!

PassionNature78 a dit…

Super sympa ton blog...

Lodji a dit…

Et ben dis donc, cette pauvre Purday a perdu la tête... avec sang froid ;(

FalconHill a dit…

Agréable lecture... Bon mercredi

Andy a dit…

Que sont devenus les héros de "Chapeau melon et bottes de cuir" ? Ils trainent depuis avec Jean-Philippe^^

OLIVIER a dit…

Salut Jean-Philippe,
Non ! pas Purdey ! que t'a t'elle fait ?
Merci d'avance pour la musique ! Je suis très touché !
Mes sincères amitiés,
OLIVIER

Sic Luceat a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
Sic Luceat a dit…

Tout a commencé, une après-midi dans le quartier de West Kensington.
Je me pintais tranquillement d’ales brunes à l’inside du Warwick Arms.
Un pub qui portait bien son nom, on était là pour se ravitailler en arme blanche, brune ou blonde. Je le fréquentais souvent le jour de match, de mon club fétiche, Chelsea.
Le stade n’est qu’à deux pieds de la taverne, idéal for me. Pas besoin de courir, c’est que, au jour descendant, à la lune fraîche, à l’heure de l’ouverture des portes, je pouvais marcher les eyes close à l’assaut du stade.
Je n’avais pas envie de courir comme un manche, ni comme un crabe jusqu’à en perdre l’haleine. Il fallait que je sois dans les parages. Des fois les rondeurs, les haleurs, les vapeurs d’alcool me faisait perdre pied, je me devais …ou plutôt il me fallait que je tienne ma barrique en place, sans rouler à l’envers.
Ce soir- là, Chelsea affrontait Ipswich Town, il fallait des points pour recoller les morceaux, pour remonter au tableau.
Les Blues avait leur haut, leur bas. L’équipe était en dent de scie, pas incisive du tout. Hutchinson était passé au travers à la dernière journée face à Everton. Une vraie crème brûlée, cramée, un vrai pétard mouillé, à écœurer plus d’un, je l’avais sur l’estomac. Il avait mangé tous ses ballons, il a zoné comme d’autres dans les 18, il était incapable de cadrer avec son pied de biche, vraiment à côté de la plaque. J’en ai bouffé mon journal.
Mais aujourd’hui, je crois qu’il va faire péter les goals. Il a envie de cracher ses crampons, je le sens bien le numéro, il aura le sang neuf sur le terrain. Il nous doit une revenge. Rien d’y penser, j’en devenais tout excité. Smoked.

Je sentais pétiller ma cervelle, il y avait de la zic au fond du juke-box.
Ca pétait « You really got me », et toute la série des hits, le pied au plancher, j’en hérissais le poil. Ca vibrait, je sentais monter déjà le match, l’ambiance, les actions, ….Je suais.

Une douleur au dos me revenait, je dois dire qu’en milieu de journée, je ressentais souvent la fatigue de mes nuits allongées jusqu'au jour gris de midi. I’was late.
Oui, j’étais pas dans mon assiette, je bavais comme un slug, J’avais trop tiré la langue, trop tiré sur la ficelle, comme on dit dans les docks, j’avais bossé comme un nutcase. Je travaillais à mon compte au Borough market, sous les voies de chemin de fer, derrière la gare, à charger, à décharger, à vendre, à revendre, à troquer parfois, à dealer quelques fois, je faisais mon beurre en vendant des tas de légumes et des cageots de fruits. J’en connaissais de la clientèle, de la ménagère des faubourgs, ça grouillait comme des rats, des chats, des fourmis, ce n’était pas triste ; je pouvais le dire. Par Contre, Oh ! Je ne faisais pas richesse, quelques biftons usés, mais cela était mieux que de gagner des bouts d’os de fin de mois, lorsque j’étais en boucherie, à dépecer de la barbaque à longueur de journée. C’était un autre temps, une autre époque, un autre marché, celui de Smithfielf. Le Palais rouge de la meat, j’aiguisais mes lames pour trancher dans le lard. Grateful Dead .
Du sang, j’en avais vu coulé, des litres, des tonnes, c’était pas humain, c’était pas de l’or. Franchement, je ne regrettais de me retrouver dans la coulée verte, dans mes végetables.

Le boss du bar, Mike, m’en rapporta une, je ne les comptais plus, j’étais dans la soupe.
Il m’en moussait quelques gratos, en fin de compte. Je trouvais mon compte, et lui aussi, j’avalais sans rien dire. Je mordais à l’hameçon, j’étais devenu son habitué, son poisson rouge, son pot aux roses. Je faisais parti du décor. Un sous bock
Mes pensées se mélangeaient aux black fumées et à ces blondes parfumées. J’en chopais une par une, choppes après choppes, clopes après clopes en file indienne. Smoked clouds.

En jetant un regard dans le dehors, j’ai vu un petit cortège mortuaire se rapprocher.
Je n’ai pas arrêté de suivre des yeux ce défilé.
Peu de monde à cet enterrement, finalement.

« Ruby Tuesday « sillonnait dans les ondes.
D’une bouffée de fumée à mes lèvres, et puis je ne sais pas, … ce qu’il m’a prit,
je me suis levé, réglé l’ardoise à Mike, et suis sorti.

J’ai marché doucement en suivant le convoi, mais en gardant mes distances.
Il s’est dirigé vers Brompton cimetery. Je connaissais un peu ce cimetière, pour d’autres mises en bière. En entrant, J’ai viré à gauche très discrètement, entre les tombes. Incognito.
Le cortège s’arrêta. J’observai un moment la scène et son rituel.
Une femme mariée de noir ; la veuve, envoya des pétales de rose blanche après la descente du cercueil. Autour quelques personnes en costard, et les porteurs. Je pouvais voir cela.
Je pouvais voir aussi, mais au fond et au dessus du mur, les projecteurs blanc intense de Stamford Bridge, le stade de Chelsea. Ce match sentait déjà la fumée. Chaud de l’autre côté, alors qu’ici, le Froid restait sur les pierres, mes pieds étaient glacés.
J’ai aperçu d’autres personnes dans ce champ du repos. C’était étrange.
Mais, je contemplai attentivement cette femme, il me semblait la connaître.
C’est ici que tout a commencé.

Après un moment de silence, les personnes ont quitté les lieux.
J’ai avancé doucement vers la sépulture. Alone.
Brian Cherryjam, Putain ! he’s death !
Je le connaissais un peu ; busines, tavern, foot. A rocker.

J’ai ramassé des pétales de rose, je les ai semé dans son trou.
Puis au moment, où j’allai repartir.
Un type joua du Djembé, il était presque derrière moi. « I can’t get no »
On s’est salué respectueusement.

C’est ici que tout a commencé

Il m’a suivi, et on est reparti ensemble. On a discuté sur tout, mais surtout sur Brian.
A la sortie du cimetière, il y avait la femme en noir.
Il me semblait la connaître, belle femme
Elle nous avait observé et remarqué.
Elle nous attendait. Tout cela était bien étrange.
J’ai proposé d’aller boire un verre au Warwick Arms
Je me suis présenté, John Kolosec
Lui c’était Tim Kars.

......

La suite au prochain épisode


Amikalement Sic

Laudith a dit…

Rho !!! ben ça alors... c'est fou comme la peur et la panique peuvent faire perdre la tête et dijoncter une personne...

Je tremble d'impatince pour la suite, ne tarde pas trop. ;o))

Bonne soirée l'artiste et merci pour cet agréable et passionnant moment de lecture.

Laudith a dit…

... pas d'impatince mais d'impatience, voilà que j'invente des mots moaaaaa... c'est grave docteur ???

Marie du Nord a dit…

Ben elle y prend goût la cocotte !!
Bonne soirée Jean-Phi

suzie75 a dit…

Purdey ? ça alors !! je croyais que c'était plutôt Melle Rose dans le bureau avec le chandelier ...

Marie, ses passions a dit…

Prévert repose en Normandie.
C'est un vrai poète.
Bonne soirée.
Marie

Minijupe a dit…

Oh, je rajeunis en voyant ces photos !!! Merci....

bunny le chti a dit…

salut
Chapeau melons et bottes d ecuir
je n'ai raté aucun épisode
bonne journée

nina de zio peppino a dit…

Tes inspirations ne sont quand même pas banales. Une originalité qui t'appartient. Je lis avec grand plaisir. Ce ne sont pas des balivernes.

nathalie a dit…

Oh, j'étais folle de Chapeau melon et bottes de cuir, et puis aussi des Mystères de l'Ouest...
Sympa, cette version! :-)

PS: Lyon n'est qu'à une heure de chez moi. ^^

Christian a dit…

Bonsoir Jean-Philippe,
Des acteurs que je ne reconnais pas de nom mais qui me font pe,ser au feuilleton "Chapeaux melons et bottes de cuir".
Amitiés et bonne soirée,
Christian

Clo a dit…

C' est Calamity Jane cette nana !
A ce rythme-là, l' espèce humaine va bientôt être en voie d' extinction !!!!
J' attends la suite avec impatience !!!!
Amitiés Jean-Philippe :)

Pas-a-pas se fait notre chemin a dit…

bonjour
j'arrive de chez fabrice, je deguste et je reviendrai
amities
patrick

Marie du Nord a dit…

Bon week end Jean-Phi.
Bisous.
Sarkozette.

Domenica a dit…

Bonjour Jean-Philippe,
Que d'aventures pour cette pauvre Purdey ??? J'ai adoré moi aussi cette série anglaise.... J'attends avec impatiente la musique......Bisous doux magicien et amitiés. Maria

Brigitte a dit…

Ah ben dis donc ! Elle dégaine facilement la p'tite Purday ! Je n'ose pas imaginer ce que ça donnerait si elle nous piquait une p'tite colère ! :-)

Bonne nuit Jean-Phi !

laura a dit…

Sympa et intéressant, ce blog; je reviendrais...

Mocka a dit…

c beaucoup plus sanglant que ce à quoi je m'attendais.
je t'embrasse
bon WE

Fabrice a dit…

Bonsoir Jean-Philippe,

Ah si Purday m'était comtée...Merci à toi de nous remémorer cette série oh combien passionnante.
Qu'est devenue cette charmante actrice d'ailleurs?

dourvac'h a dit…

Merci de ta gentillesse ! Encore une influence que je viens de trouver : Dashiell Hammet ! Ton récit en mené en quatrième vitesse... et bourré d'humour !!! Amitié à toi !

Armelle a dit…

Jean-phi,

Tant pis pour toi, tu es découvert !!! Je sais que tu sais que j'ai assassiné mon mari, Georges collins...gareeeee à toi ! héhéhé !

signé : Purday

Chris-Tian Vidal a dit…

Bonjour. Lyon, une ville où j'ai vécu et que j'ai beaucoup aimée. Chris.

Marie Cuisine a dit…

Eh ! Tu nous replonges quelques années en arrière ! Je regardais toujours avec plaisir cette série.
Bonne semaine, Bises, Marie

Anonyme a dit…

Thank you Sir Magical Ox!

C’est bien aimable de ta part, ta proposition d’écrire en duo sur ton blog.
Je t’en suis profondément honoré et reconnaissant.
Ce serait très original de s’associer avec une personne talentueuse. Oui ! oui ! J’ai bien dit talentueuse.

Mais, je préfère y renoncer, tu as déjà un bon public, des bons lecteurs, de personnes fidèles, des amis.
Je n’ai pas envie de semer la zizanie, semer le trouble.
Tu as su trouver la recette magique pour faire apparaître des histoires originales avec ta belle imagination. J’applaudis l’artiste.
Je ne peux pas accepter ta proposition et c’est avec un grand regret
Mon écriture est franchement particulière, imbuvable, complexe, étrange, mystérieuse, avec un style si déroutant ; je reconnais,

Malheureusement, je ne sais pas écrire autrement, j’ai une imagination illimitée en fonction de l’inspiration, un style qui se marie à l’imaginaire et une façon de raconter à l’état brut. Tout cela devient presque théâtral, poétique, cinématographique. Je change les plans, les dialogues, les prises de vue, les couleurs, les sons, les lieux, le temps, la manière, je passe de l’absurde à la raison, de la réflexion au burlesque. On est dans l’intemporel, dans l’histoire, la fiction, le réel, les sentiments, l’émotion.
Tout est mélangé, on croit savoir, mais à force on ne sait plus, tout est dirigé vers un sens, c’est au lecteur de le trouver. C’est un univers bien particulier.

Tout est instantané dans mon crâne, je ne sais pas prévoir ce qui va arriver, je suis dans l’inconnu total, paradoxalement, je ne suis jamais perdu. Je vois les yeux fermés, une porte, une fenêtre, un passage secret.
C’est l’instinct ! Comme tu as raison. C’est mon instinct, mon destin ?
On te connaît Cher Grand Magicien pour ton talent de scénariste, de dialogueur, de parolier et d’écrivain et même d’auteur et compositeur. Tout en un, c’est un don du ciel, Don Juan.
Je ne tiens absolument pas à faire fuir tes amis.
Je m’en voudrai terriblement.
Je préfère rester dans l’ombre, dans la pénombre.
Mon blog est peu fréquenté et cela me convient.
Mes photos, ma peinture, mon écriture, et tout ce que je fais aussi dans d’autres domaines, je n’arrête jamais, toujours à innover, à explorer, à trouver, à chercher, à regarder les choses, voir avec mon esprit si compliqué. Il analyse et interprète à sa manière. Je suis le suiveur de ce cortex, je ne suis pas écrivain, mais écriveur. Tout est nuance.
En tout cas merci de ta proposition, je suis touché.
C’est sympa de ta part.

Au prochain épisode

Amikalement sic

armandie a dit…

quel plaisir cette histoire! Le charme british mêlé à des quiproquos dignes d'un film avec De Funés, c'est on ne peut plus captivant.
baisers

BABYLONEZOO a dit…

Merci de votre passage et du commentaire sur ma photo

Atelier soulan d'Emperos a dit…

Un petit coucou, pour dire que je suis passée par là..
A bientôt.

dom a dit…

L'aurait pas du tirer, la p'tit dame !
Bon mardi ! Bisoux.

dom

choule[bnkr] a dit…

Je l'aime Joanna Lumley. Dans Absolutely Fabulous ou dans Chapeau Melon et...
Il faut la voir piquer des sprints ou se battre avec des hauts talons. Faut le faire. Le charme british quoi.
Elle parle très bien français d'ailleurs.
Finalement, tu fais ressortir dans ton histoire son petit côté "femme fatale". Bravo.

Marie Soleil a dit…

Les photos mises sur mon blog sont toutes de moi.
Bises et bonne journée.

Marie

Jennifer M a dit…

merci pour ton passage chez moi et ta trace. Surtout le "Mazette!", e n'avais pas lu/entendu/pronocé cette interjection depuis des lustres. Je suis fan et j'ai décidé que pour une durée indéterminée je l'utiliserai dès que possible. Bonne continuation. Radiophoniquement vôtre.

isabelle a dit…

j'adore la première photo, quelle tronche !!!!!
heu, l'a pété les plombs la jolie purdey ? ce serait amusant de la revoir à nouveau.......
merci à toi pour tes gentils mots lors de tes visites chez moi, je les lis avec le plus vif plaisir...

François B a dit…

Passionnant !

Anonyme a dit…

Wow man keep it up



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